18 ans de bonheur
Rachel est la première passionnée que j’ai rencontrée. Ses filles l’ont forcée à me poursuivre dans le centre-ville jusqu’à ce que je m’arrête. Nous avons discuté quelques minutes et elle m’a quitté en me laissant son numéro. « J’ai trois Wests. Si t’as besoin de conseils ou d’un coup de main, hésite pas. » Quand l’idée de faire un documentaire m’est venu, c’est à elle que j’ai pensé en premier. Voici donc la première capsule, celle qui m’a servi à voir si le projet tenait la route. C’est cette capsule, filmée avec mon appareil photo, qui m’a permis de récolter les premières contributions nécessaire à la production du Mythe du West.
Capucine
Jean Pierre Girard, enseignant et auteur, a partagé son bonheur en West dans une série de chroniques publiées en 2001 dans le Devoir. Avec sa fille de huit ans, il a parcouru l’est du Québec durant huit semaines. Ses chroniques sont aujourd’hui publiées sous forme d’un recueil intitulé L’Est en West, publié chez Québec Amérique. Si vous aimez son approche de la vie, je vous recommande ses Chroniques de rien, disponibles sur son site, www.jeanpierregirard.com
Père et fils
J’ai connu Jessy dans les scouts. À douze ans déjà, nous parlions de voyages, des Andes et de L’Alchimiste. Aujourd’hui, à 29 ans, il s’assoit avec son père dans « Fred », le Vanagon paternel, et nous parle de Westfalia.
Jessy a dix-huit ans. Bernard, son père, débarque à son travail et lui annonce qu’il a acheté un West et qu’il part en voyage dans l’Ouest canadien. Depuis, ensemble, ils ont accumulé les aventures et les mésaventures. Sur la route, Jessy a découvert la chose la plus précieuse qu’un West puisse lui donner : son père. Leur connivence est visible et touchante. Je vous amène à leur rencontre.
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